LES FIGS DE SYL.

LES FIGS DE SYL.

Ce blog vous présentera mes figurines 15mm, 20mm et 28mm dans les univers du jeu d'histoire et fantastique. On parlera aussi de wargames, de jeux de plateau et parfois de mes coups de cœur. Un site de "ludhiste" en somme!
Des astuces pour des décors et des achats peu onéreux feront l'objet de messages.
Enfin, vous trouverez aussi les liens vers d'autres blogs consacrés au wargame ainsi que mes autres blogs, Figurines et Histoire 1815-1945 et Petites guerres précolombiennes.
Bonne visite.

mardi 23 juin 2009

Jouer DSC : la règle "De Sumer à Constantinople" a de nombreuses qualités...

Figurines 15mm : Essex


... outre ses qualités ludiques, elle insiste sur les formations avec une belle rigueur historique. L'effet visuel est immédiat. Voici mes légions manipulaires contre une armée syracusienne. On distingue aisément les vélites (accompagnés d'archers crétois) les trois lignes de légionnaires (hastati, les principes et triarii), la cavalerie est disposée sur les ailes (voir ci-dessous).


Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer les talents de peintre de mon camarade Lee :

C'est bien du 15mm!


En avant première ci-dessus : les vignes en clous de girofle!
N'hésitez pas à nous contacter au sujet de cette règle "De Sumer à Constantinople" (DSC)

dimanche 21 juin 2009

Jouer B.E.F en 1914


Quelques éléments pour jouer:

Avec mes amis du club "Les dragons de Vaires", j'ai pratiqué ou affronté cette armée en utilisant plusieurs règles: Guerre éclair (du magazine Vae Victis), PoW http://www.principlesofwar.com/ et à une reprise Square Bashing. Le B.E.F est une armée redoutable, la puissance de feu de l'infanterie est incomparable, l'artillerie de campagne est satisfaisante mais l'armée est mal dotée en artillerie lourde.
Une infanterie d'une telle qualité se paye, à PoW, la liste n°67 ne contient que 12 bataillons LI (infanterie légère) ceux-ci étant à 18 (la force la plus élévée de toutes les listes des deux livrets!) avec le RR (fusils à répétition), la HFD (bonne discipline de feu) et la caractéristique PI (pionnier). Le coût d'une telle liste oblige à faire face à un ennemi plus nombreux (12 bataillons, 4 compagnies de mitrailleuses, un bataillon de cyclistes concernant la liste n°73 "german line division") et surtout une artillerie lourde plus puissante (3 brigades allemandes à 30 contre 1 à 24 et une à 20 chez les britanniques).

Figurines 15mm : Irregular


SCENARIO :

Concernant les scénarios, j'ai beaucoup emprunté aux numéros 20 et 35 de la série "Armées et batailles" de chez DelPrado/Osprey ainsi qu'au scénario proposé dans le Vae victis n°24 http://vaevictis.histoireetcollections.com/anciens-numeros/20-30.html


A "Guerre éclair",

l'infanterie britannique bénéficie d'un redoutable bonus au tir (la "mad minute").

L'uniforme de l'infanterie britannique est moderne et pratique.

Les principaux fabricants de figurines 15mm sont Peter Pig, Irregular et Minifigs. Vous pouvez comparer les styles de figuines en observant les photographies ci-dessous. Quasiment toutes les références de chez Irregular et Minifigs sont présentées. Concernant Peter Pig, l'article du VV n°24 offre de belles photographies d'une armée peinte.

La cavalerie arrive en reconnaissance appuyée par une batterie de la R.H.A et les automitrailleuses Rolls Royce

Régiment de cavalerie du BEF en 1914.

Figurines 15mm : Minifigs:






Deux auto-mitrailleuses  Rolls-Royce couvrent la progression.

Une auto-mitrailleuse Rolls-Royce à Salonique en 1916 déjà présentée par bobrah - source "Le Miroir" 

Une batterie de la R.H.A traverse le village rapidement.
 *****

Le British Expeditionnary Force avance résolument

Un taube survole les colonnes britanniques.
L'ennemi guette.


Les officiers de liaison de l'armée française indique la route a emprunter par les unités anglaises.

*****

Le Royal Horse Artillery suit de près la cavalerie anglaise.

Des civils picards saluent les troupes britanniques.
Civils Peter Pig 15mm.

La traversée d'un village

Figurines 15mm : Minifigs



L'Entente cordiale: un officier français et un spahis observent les régiments anglais
La colonne avance vers l'inconnu...

*****

Les professionnels de la 1ère brigade (3ème division) avancent d'un pas résolu vers les agresseurs de la Belgique.

Figurines 15mm Minifigs

Août 1914, une brigade du BEF entre en Belgique

 
En tête de colonne de la brigade,
le géneral Smith-Dorien

Déploiement de la 1ère brigade de la 3e division du 2e corps
du BEF à la sortie du village


Les régiments de la B.E.F en ordre de bataille

Ludiquement

*****

Les premiers régiments de la deuxième division arrivent!

Figurines 15mm Irregular:


Gros plan.
Les batteries de 18 livres en action.
Un bataillon écossais prend position sur la grande route.

*****

L'état-major du corps d'armée coordonne la manoeuvre

15mm : Peter pig et Irregular

Les howitzers anglais font feu!

Une batterie d'obusiers de 60

Officiers et estafettes surveillent la progression allemande.


1914, les civils fuient l'invasion, on craint les "huns"

La peur de l'allemand
et
la hantise du ulhan

La Première Guerre mondiale n’apparaît pas de prime abord comme une guerre marquée par un conflit entre soldats ennemis et civils comme les conflits qui suivront (la Seconde Guerre mondiale surtout). Cette idée est en partie justifiée selon les auteurs par le combat des tranchées qui a restreint le combat entre civils et militaires. Il ne faut pas sous-estimer malgré tout l’intensité des violences commises pendant l’invasion de 1914 que les auteurs divisent en deux phases : l’invasion de la Belgique et celle du Nord et l’Est de la France jusqu’en octobre 1914. Il s’agit de violences liées d’abord à la guerre et aux réquisitions que les armées effectuent « classiquement » dans une telle situation. Pour décrire ces événements les sources de chaque camp sont utilisées et comparées. Cela permet ainsi de mieux cerner la cause des atrocités commises (civils fusillés en masse, viols...) et de reconstituer le fil des événements d’un grand nombre d’entre elles. Des graphiques quantitatifs appuyés d’extraits de témoignages pour la phase II par exemple, fournissent certaines causes : attitude des militaires allemands envers les civils selon plusieurs critères comme des incidents liés aux combats, à la panique, accompagnés d’une déportation, un autre dénombre les incidents majeurs par jour du 5 août au 19 octobre ... L’explication majeure des violences commises par les Allemands envers les civils belges et français repose au final en très grande partie sur la croyance générale en la présence des francs tireurs qui seraient la cause des pertes allemandes hors des combats « conventionnels ».
Le mythe des francs-tireurs avait déjà été étudié pendant le conflit par Fernand Langenhove (sociologue) qui proposait le concept de « cycle légendaire » pour expliquer comment les Allemands ont été amené collectivement à croire en quelque chose qui n’a pas existé. Il s’agit de mythes considérés comme un cycle et constitué d’un petit nombre de motifs indéfiniment répétés selon différentes variantes. Le tout aboutit à considérer qu’il existe une vaste conspiration populaire qui a prémédité la guerre des masses de civils contre l’armée allemande. Cette étude est un point de départ d’une histoire culturelle que Marc Bloch reprit à son compte. C’est cependant depuis peu que des historiens comme Lothar Wieland, Michael Jeismann, Ruth Harris ou encore Stéphane Audoin-Rouzeau ont repris à leur compte ce type d’approche. Le mythe des francs-tireurs n’est semble-t-il pas limité au domaine militaire, mais s’exprime plus profondément dans la société allemande à cause du traumatisme provoqué par la guerre. S’agissant de l’opinion allié sur les atrocités allemandes, des similitudes avec le complexe mythique allemand du franc-tireur existent. Dès le XIXe siècle les sociétés cherchent à masquer et à contrôler la violence. Il faut trouver un moyen d’exprimer la manière dont les Allemands font la guerre. Les auteurs à la suite des travaux de Marc Bloch soulignent une sorte de fascination pour la violence qu’un mythe collectif ou une image médiatique viennent renforcer pendant le conflit

L’ouvrage est la troisième publication (après la version anglaise de 2001 et la traduction allemande en 2004) des travaux des deux historiens anglos-saxons John Horne et Alan Kramer, tous deux enseignants au Trinity College de Dublin. Les recherches du premier sont bien connues dans le profond renouvellement historiographique qui a débuté depuis quelques années sur le premier conflit mondial (travaux des écoles de Péronne et de Montpellier). Le sujet est brûlant, mais ces deux chercheurs offrent une étude fouillée, précise et qui s’appuie sur des chiffres nombreux et vérifiés ... Le titre de l’ouvrage est-il trop partisan en ciblant « les atrocités allemandes » ? Les atrocités ne se limitent pas en effet à un seul camp comme le reconnaissent les auteurs eux-mêmes. Dès l’introduction, ils justifient leur choix en insistant sur le fait que les Alliés ont qualifié les actions allemandes comme des crimes de guerre. Ils se référaient en cela à la convention de la Haye de 1907 que les allemands avaient signée et avaient à l’évidence la moins respectée. L’expression est d’ailleurs constamment mise entre guillemets par les auteurs et n’exclut pas le regard sur des « atrocités belges » ou « françaises ». Pendant longtemps l’historiographie a considéré que ces événements étaient une fabrication des Alliés pour mobiliser leurs opinions publiques contre l’ennemi. Aujourd’hui, les historiens ont le souci d’offrir ici une histoire démystifiée et culturelle sur ces évènements.
La suite http://www.clionautes.org/spip.php?article1537

1916, l'armée britannique a changé ... la guerre aussi!

15mm: Figurines irregular , tank Minifig

dimanche 7 juin 2009

Hurrah! mes armées britanniques sont terminées!

(This photograph was taken outside Buckingham Palace on the day that war was declared.
What does it suggest about the reaction of the British public?)
la foule acclame la nouvelle

HURRAH!


Deux divisions de la BEF en 1914 et une division Mésopotamie
(fond de boîte)



Bientôt, la présentation des unités dans l'action.


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